Le marathon, le 100km et le 24 heures par les chiffres. Ma pratique de la course à pied.
Pendant un marathon, la régularité et la maitrise de l’allure sont des facteurs de succès essentiels. En effet, la longueur de l’épreuve n’empêche pas le risque de défaillance, elle le crée même, et il est tout à fait possible de perdre de nombreuses minutes vers la fin de la course en cas de mauvaise gestion de l’allure et de l’effort. C’est d’ailleurs ce qui rend le marathon si difficile à maitriser, et ce qui fait son charme.
Il faut donc établir un plan de gestion de l’allure très précis, en tenant compte d’un possible petit coup de pompe dans les 5 ou 10 derniers kilomètres. J’ai même totalement intégré cet aspect dans ma planification de la course.
Une bonne façon, en tout cas qui me convient personnellement, d’utiliser une montre de type Garmin pendant un marathon, c’est de délaisser sa capacité à mesurer les distances mais d’utiliser au maximum sa capacité à compter des tours (« laps ») et à calculer le lap moyen.
Les trois hypothèses sous-jacentes permettant cet emploi du Garmin sont (i) la mesure exacte du parcours par les organisateurs, (ii) le marquage régulier et exact des distances tout au long de la course, idéalement tous les kilomètres, et enfin (iii) la prise de lap à chaque passage de kilomètre sans erreur.
Quels sont les paramètres qui doivent être affichés à l’écran ?
La photo ci-dessous montre un exemple des paramètres que j’affiche pendant la course.