Le marathon, le 100km et le 24 heures par les chiffres. Ma pratique de la course à pied.
Plus que 4 jours avant le marathon Seine-Eure. C’est le moment de ‘faire du jus’, de prendre du repos, et d’accumuler l’envie de courir.
J’étais en Asie la semaine dernière (Tokyo puis Hong Kong), et j’ai quand même accompli 4 séances (3h17 pour 32.4km) à un rythme très lent, mis à part un 5 kilomètres à fond la caisse autour du palais impérial à Tokyo. Résultat : 20’10 , soit 4’02 au kilo en moyenne, une performance très très moyenne au regard de mon passé de coureur (il y a vingt ans quand même), mais tout de même couru dans le noir et dans la foule qui tourne autour du palais impérial les soirs de semaine. Je dirais que sur le plat, sur une piste, je descendrais probablement vers les 19’30, à environ une minute de mon record à 18’25, atteint en 1989 ( !).
J’apprends à courir avec le Garmin 305 que j’ai acheté la semaine dernière. Objectif sur le marathon : m’en servir pour contrôler les temps de passage successifs aux kilomètres marqués par l’organisation. Bien sûr, je m’expose aux aléas de la précision du marquage au sol du marathon, mais j’imagine qu’après cinq éditions sur un parcours stable, la mesure est fiable.
En revanche, je m’exonère des imprécisions du GPS. J’ai fait un test dimanche dernier sur la piste de Wimbledon Park : j’ai couru un 10km à allure marathon, j’ai pris les temps intermédiaires tous les kilomètres sur la piste. Le Garmin indiquait une distance totale de 10.51km en fin de course, soit une erreur de 5.1%, que je considérerai comme maximale étant donné que le parcours sur piste comporte des virages serrés qui tendent à fausser la précision du Garmin.