Le marathon, le 100km et le 24 heures par les chiffres. Ma pratique de la course à pied.
Me voici enfin passé sous les 3h15. Je suis content de ma course, qui a été, je crois un modèle de régularité : premier semi en 1h36’47, puis deuxième semi en 1h37’56, soit un positive split de 1’09.
A Paris, en avril dernier, j’avais couru le premier semi en 1h37’04, puis le second semi en 1h40’45, soit un positive split de 3’41, trois fois plus important, pour un temps final de 3h17’49.
Je me suis accroché au dixième kilomètre à un groupe en 3h13, qui s’était formé autour d’une fille emmenée par son entraineur. Le groupe, ou du moins ce qui en restait, m’a gentiment déposé vers le 38ième kilomètre, et m’a mis 2 minutes dans la vue au temps final, pour terminer en 3h12’30.
Prochain objectif : 3h10, soit 4’30 au kilo. Ca me semble faisable, à condition toutefois que je parvienne à perdre environ 5 kilos supplémentaires. J’ai vu sur les photos du marathon que j’ai encore du gras autour du ventre, ce qui me laisse de l’espoir pour progresser sur marathon. Une perte d’un kilo devrait me faire gagner environ 1’30 au marathon, 2’ au plus. Avec cinq kilos en moins, je devrais gagner, mettons, 8’, pour tomber vers les 3h06’.
Il me reste également à continuer à travailler l’endurance : bien que plus à l’aise qu’à Paris puisque j’ai même réussi à accélérer entre le 30ième kilomètre et le 37ième kilomètre, j’ai quand même eu un coup de moins bien du 38ième au 40ième (comme on le verra sur les graphiques que je posterai plus tard).
Dans les mois qui viennent, je vais tenter de gagner en vitesse en améliorant mon temps sur semi sur piste, en courant à une allure de 4’15 au kilo, puis ensuite 4’10 au kilo, ce qui correspond à un temps sur semi de 1h29’41 et 1h27’55.