Le marathon, le 100km et le 24 heures par les chiffres. Ma pratique de la course à pied.
Hier, j’ai eu l’agréable surprise de recevoir par la poste une lettre des organisateurs du marathon de Londres m’annonçant qu’un dossard préférentiel m’était attribué pour l’édition 2012, prévue le 22 avril prochain.
Les critères d’attribution sont semblables à ceux du marathon de Boston: il suffit de prouver qu’on a, dans les deux années précédant la date du marathon, couru un marathon dans un temps inférieur à certains minima. Les minima dépendent du sexe et de la tranche d’age, comme à Boston, mais les tranches d’age sont beaucoup plus larges que celles de Boston. Bref, il me fallait avoir couru en moins de 3h15, et coup de pot, j’ai terminé le marathon Seine-Eure 2010 en 3h15 moins epsilon secondes. Je me suis donc dépêché de faire valoir cette performance, d’autant plus que je ne serai peut-être plus jamais capable de la reproduire.
En avril prochain, je serai donc dispensé de courir un marathon en France, puisque pour une fois je pourrai courir à domicile. Autre avantage du dossard préférentiel (« Good For Age » sur le site du marathon de Londres) : je partirai avec les autres « fast GFA » dans un sas spécial bien en avant de la foule des marcheurs, coureurs déguisés, et autre primo-marathoniens qui font de Londres le carnaval que l’on connaît. Par la même occasion, j’ai été dispensé de passer par la loterie pour avoir un dossard, loterie dont le taux de succès est autour de 15-20%. Enfin, je pourrai courir sans être obligé de lever des fonds pour une organisation caritative ou une autre, qui ont la main mise sur les dossards des courses en Angleterre. Pour résumer : je pourrai courir ce marathon comme en France.
Oui, mais maintenant j’ai un grave problème : si je cours Londres en performance le 22 avril, aurai-je le temps de récupérer pour courir les 12 heures de Croydon le 28 avril suivant ? Hmm, on va dire que oui. Ou je peux me contenter de m’inscrire aux 6 heures au lieu des 12 heures.