Le marathon, le 100km et le 24 heures par les chiffres. Ma pratique de la course à pied.
En résumé :
Avril a donc été un mois très allégé en volume de sport, et surtout de CaP : la semaine précédant le marathon de Paris, je n’ai presque pas couru du tout, puis j’ai fait une coupure sportive complète de seize jours jusqu’au 26 avril. J’ai repris la dernière semaine du mois par cinq séances et 66 kilomètres.
Surtout, la reprise de la CaP m’a permis de me rendre compte à quel point la prépa marathon m’avait fatigué et avait de ce fait compromis mes chances de claquer un chrono
avant même de prendre le départ. J’ai couru les cinq séances de la semaine dernière à des allures plutôt rapides, qui m’ont semblé faciles. Du moins, pendant la prépa marathon, je n’associais pas des allures de 4:45, 4:30 ou 4:15 à une impression de facilité. J’ai en particulier effectué une sortie de 18 kilomètres samedi dernier, sur la voie verte, théâtre du marathon Seine-Eure en Normandie, à une allure moyenne de 4:52; les 9 premiers kilomètres se sont courus à 5:07 de moyenne, et les 9 derniers, au retour, à 4:38 de moyenne avec des pointes à 4:15 et 4:26 sur 2-3 kilomètres. La toute dernière séance à allure spécifique, à 12 jours du marathon, m’avait alarmé par la fatigue qu’elle avait généré, alors qu’elle apparaissait aisée (4x10’ d’allure spé, soit 4:30) par rapport aux séances des semaines précédentes (2x 30’ d’allure spé).
Ce week-end, je suis inscrit à un semi dans la banlieue ouest de Londres, qui se court le long de la Tamise. Je pense y aller, sans me fixer d’objectif précis. Je courrai peut-être en 1h35, donc à allure marathon. Un temps de 1h30, voire 1h29 représenterait une véritable performance pour moi, bien loin toutefois des 1h23 accomplis en 1989. Mais je ne suis pas certain de vouloir me faire mal.