Vendredi 9 juillet 2010 5 09 /07 /Juil /2010 11:22

J’ai rassemblé les résultats d’une trentaine de marathons en Europe.

Le tableau ci-dessous classe les marathons par proportion décroissante de coureurs finissant sous les trois heures.

 

 

MaraStats.JPG

 

Quelques observations :

 

-le temps médian d’arrivée et la proportion de coureurs finissant en moins de trois heures est fonction croissante du nombre d’arrivants, sauf pour les petits marathons à moins de 1000 coureurs

 

-le temps médian ne peut être inférieur à 3:30 ; en revanche il peut augmenter dans des proportions spectaculaires : il y a ainsi une différence de presque une heure entre les temps médians de Seine-Eure (3:34) et Londres (4:28).

 

-la proportion de coureurs sous les trois heures ne descend que rarement en dessous de 3%, et dépasse rarement les 8%-10%. Certains marathons (Seine-Eure, Albi, Yvelines) sont particulièrement rapides du fait de la qualité des coureurs mais aussi sont-ils réputés comme étant propices aux performances.

 

-les très gros marathons comptent une forte proportion de marcheurs (je définis comme marcheurs quelqu’un dont le temps est au-delà de 5 :00). C’est moins vrai pour Paris 2010 (10% au dessus de 5:00), mais très vrai pour Londres, où presque un tiers des arrivants mettent plus de 5:00.

 

 

 

Etalement du peloton et isolement des coureurs

 

Un des critères de choix exprimé par les coureurs concerne l’encombrement pendant la course ou, inversement, le fait de courir longtemps seul pendant la course en raison du faible nombre de participants.

 

 

J’ai essayé de quantifier l’isolement du coureur de marathon course par course : en supposant que les coureurs d’une tranche horaire ont une vitesse moyenne correspondant à un temps d’arrivée au milieu de la tranche horaire (par exemple une arrivée en 3 :45 pour la tranche 3 :30 – 4 :00), et connaissant le nombre d’arrivants dans cette tranche horaire, on en déduit une estimation de la distance moyenne (en metres) entre deux coureurs franchissant consécutivement la ligne d’arrivée.

 

 

 

 MaraDist.JPG

 

Les distances entre coureurs en dessous de 3 :00 ne sont pas significatives, même si elles sont correctes, et n’intéresseront pas le coureur moyen.

Si on se concentre sur la distance inter-coureurs pour les arrivées entre 3 :30 et 4 :00, on peut avoir une bonne idée de l’isolement du coureur individuel.

 

Par exemple, au marathon Seine-Eure, le coureur moyen sera séparé d’environ 30 mètres du précédent et de son poursuivant immédiat. De l’espace donc, sans pour autant se sentir trop seul. A Albi ou Dunkerque, ou encore Reykjavik, attendez-vous à un long effort solitaire. En revanche, dans les très grands marathons comme Paris, Londres, Berlin, Francfort, Amsterdam, ou même la Route du Louvre (qui se comporte localement comme un grand marathon), il y a une telle foule qu’on se marche dessus (vécu au marathon de Paris cette année).

 

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Vendredi 9 juillet 2010 5 09 /07 /Juil /2010 09:16

Ran home from work last night (City to Wimbledon Park via Battersea, 16.5k, 1:28) and back to work this morning (15.5k, 1:28). I can feel the effect of the sleep deprivation I was exposed to this week and the effect of heat.

 

In Battersea Park, I came across the JP Morgan Chase corporate challenge : 3.5 miles, 13,000+ runners from 200 odd City companies : a real crowd, occupying all of Battersea Park. I ran for 1.5k with the crowd, then left the park.

 

Running log update :

Annual total : 1 771k in 122 runs

Monthly total : 94k in 6 runs over 9 days

Monthly target : 383k in 26 runs (not sure this is realistic)

 

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Jeudi 8 juillet 2010 4 08 /07 /Juil /2010 12:48

Les marathons diffèrent par le nombre de coureurs, le profil de la course (propice ou non aux performances), la performance du vainqueur, la performance moyenne du peloton etc…Un marathon avec une foule de coureurs, comme Paris, peut nuire à une amélioration de record personnel à cause de l’encombrement du parcours, tandis qu’un marathon plus confidentiel aura un peloton très clairsemé, ce qui rend plus difficile la gestion de course, surtout en l’absence de meneurs d’allure.

 

Les statistiques intéressantes sont les suivantes :

  1. Nombre d’arrivants
  2. Distribution des temps d’arrivée : moins de 3 :00, moins de 3 :15, moins de 3 :30, moins de 4:00, moins de 5 :00
  3. Temps médian
  4. Intervalle de temps moyen entre deux arrivées, par tranche horaire
  5. Distance moyenne entre deux arrivées, par tranche horaire

 

En fonction de ces chiffres, de ses propres performances et de préférences personnelles, on peut choisir un marathon en connaissance de cause.

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Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 11:49

Le test de Cooper, ou plus généralement les tests d’effort courts aisés à mettre en œuvre sur une piste d’athlétisme permettent de déterminer une bonne estimation de la VO2 Max.

 

Le test de Cooper

Il consiste à parcourir la plus grande distance possible en 12 minutes. La formule linéaire suivante permet ensuite d’estimer la VO2 Max :

VO2 Max  = 22.351 x d (km) – 11.288

La dernière fois que j’ai fait le test, j’ai parcouru 3150m, ce qui correspond à une VO2 Max de 59 ml/min/kg (valeur un peu élevée d’après moi).

 

Estimation de Margaria et Coll

Le même principe s’applique que dans le cas du test de Cooper, mais la durée du test reste à la libre appréciation du coureur. Deux formules (non linéaires) sont ensuite disponibles pour estimer la VO2 Max, en fonction de la durée de l’effort.

 

Effort inférieur à 10 minutes :VO2 Max = (d+30t)/5t = d/5t + 6

Effort supérieur à 10 minutes : VO2 Max = (d+30t)/(5t+5)

La distance d est exprimée en mètres, le temps t en minutes.

 

 

Toutes ces informations sont sur cette page: link

 

Pour les distances en 12 minutes qui m’intéressent (entre 2.9km et 3.3km), ces trois formules donnent des estimations très voisines (cf le graphe).

 VO2Mac.JPG

Mais à quoi ca sert de connaitre sa VO2 Max si on ne peut pas la traduire immédiatement en une estimation de performance pour des distances type marathon ?

 

Les deux principaux facteurs qui déterminent la performance en course sur longue distance sont (i) la capacité à consommer de l’oxygène, mesurée par la VO2 Max, et (ii) la capacité à maintenir une vitesse élevée malgré l’augmentation de la distance, mesurée par l’endurance.

 

L'entrainement consiste à agir sur ces deux facteurs.

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Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 09:07

Inscrits : 40 000

 

Partants : 31 566

 

Arrivants : 30 976, soit un taux d’abandon de 1.9%, relativement bas.

 

L’histogramme ci-dessous montre la répartition des temps d’arrivée au MDP 2010.  

Les tranches horaires font chacune 5 minutes, mises à part celles couvrant les temps inférieurs à 2h30 et les temps supérieurs à 6h05.

En rouge, des temps ‘psychologiquement importants’ pour les coureurs : barrière des 3 heures, 3h15, 3h30 et 4h00.  

 MDP2010.JPG

Temps médian : 4h03

Temps moyen : 4h08

 

Quelques chiffres extraits de l’histogramme :

 

Temps                         Proportion %

Moins de 3h00                         4%

Moins de 3h30                         19%

Moins de 4h00                         48%

Moins de 4h30                         74%

Moins de 5h00                         90%

 

Avec moins de 4% d’arrivants en moins de 3 heures, le marathon de Paris est probablement l’un des moins ‘performants’, mais on s’y attendait un peu. Les temps moyen et médian, très proches, sont conformes aux attentes.  

On observe bien les pics correspondants aux barrières psychologiques, cet effet étant renforcé par le rôle des meneurs d’allure.

 

 

 

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Lundi 5 juillet 2010 1 05 /07 /Juil /2010 16:28
Today 05-Jul-10
Total up to date 1,727 km   2010
Annual target 3,600 km  
Remaining days 179 days   Monthly target (km) 300
Weekly break even 73 km 6:15 Annual target (km) 3,600
Monthly break even 318 km 27:11
Diff Diff
Month Days Sessions Time Km Speed Avg time Km Cum
Jan 31 20 23:25 273 11.7 1:10 -27 -27
Feb 28 20 23:29 282 12.0 1:10 -18 -44
Mar 31 20 26:42 310 11.6 1:20 10 -34
Apr 30 13 16:01 193 12.0 1:13 -107 -142
May 31 22 27:38 324 11.7 1:15 24 -117
Jun 30 21 26:21 294 11.2 1:15 -6 -123
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Lundi 5 juillet 2010 1 05 /07 /Juil /2010 16:21

J’ai couru le marathon de Paris le 11 avril 2010.

 

Distance           Expected          Actual              Difference

5km                 0 :23 :00           0 :23 :10           0 :10

10km               0 :46 :00           0 :46 :21           0 :21

15km               1 :09 :00           1 :09 :07           0 :07

20km               1 :32 :00          

Half                  1 :37 :04           1 :37 :04           0 :00

25km               1 :55 :00           1 :55 :20           0 :20

30km               2 :18 :14           2 :18 :54           0 :40

35km               2 :42 :24           2 :42 :29           0 :05

40km               3 :06 :34           3 :06 :59           0 :25

Full                   3 :16 :38           3 :17 :49           1 :11

 

My pre-race strategy was to run at a steady 4’36 pace until km 29, then to expect a significant reduction in pace, down to 4’50 or about for the next ten kilometers or so, only hopefully to pick up again in the last couple of kilometers to reach 4’35. This would have resulted in a full time of 3 :16 :38.

In terms of halfs, the first half would have been covered in 1 :37 :04, and the second half in 1 :39 :34, i.e. a positive split of 2 :30.

 

The split I actually achieved was 3 :41.

 

Pour ce qui est des ravitaillements, j’ai consomme des gels, du coca, et un peu d’eau.

 

Le temps perdu se décompose de la façon suivante :

            -crowds : 1 :30

            -water stops at km 33 and km 40 : 0 :15 + 0 :30

            -km 5 water stop : 0 :15

Total time wasted : 2 :30.

Donc le temps effectif, si j’avais mieux su gérer la foule, est de 3 :15 :19

 

Full to half ratio :

(1)   3 :17 :49 vs. 1 :31 :45 à 2.156

(2)   3 :15 :19 vs. 1 :31 :45 à 2.13

 

The corresponding speed decline when distance doubles is : 12.962 km/h vs 13.797 km/h = -6.05%. This translates into an expected 10k performance of 14.685 km/h, or 0 :40 :51, i.e. a 4’05 pace.

The marathon to 10k ratio is about 3 :15 :19 vs. 0 :40 :51 i.e. 4.78, which I find a bit on the high side.

 

The marathon to 10k ratio generally accepted value is 4.66, while for the marathon to half marathon ratio we are talking of a value of 2.11.

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Lundi 5 juillet 2010 1 05 /07 /Juil /2010 15:59

Le cout énergétique de la course à pied est de 0.785 kcak/kg/km.

Par exemple, un coureur pesant 85kg (mon poids actuel) dépensera, sur marathon, environ: 0.785 x 85 x42.2 = 2,816 kcal.

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Présentation

  • : Le marathon, le 100km et le 24 heures par les chiffres. Ma pratique de la course à pied.

Bilan 2012 au 15 avril

  Sorties Km Temps
CaP 52 681 62:35
lo 22 829 30:15

Courses et chronos

         
  Semi Temps Split  
  Piste nov. 2009 1:34:27 0:33  
  Piste fev. 2010 1:31:43 0:13  
  Piste aout 2010 1:32:56 -1:43  
  Ranelagh 2011 1:32:13 1:00  
         
  Marathon Temps Split  
  Seine-Eure 2006 3:42:46 19:22  
  Paris 2010 3:17:49 3:41  
  Seine-Eure 2010 3:14:38 1:09  
  Paris 2011 3:48:25 35:49  
  Luton 2011 3:28:32 11:44  
         
  100 km Temps Split  
  Steenwerck 2011 10:42:44 29:28  
  Theillay 2011 10:42:37 46:35  
         

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