Vendredi 3 février 2012
5
03
/02
/Fév
/2012
00:37
En résumé:
-CaP: 14 sorties pour 158km en 15h07
-Vélo: 5 sorties pour 158km
-Total: 19 sorties pour 228km en équivalent CaP
Succédant a une coupure totale de dix-neuf jours, la plus longue depuis
presque trois ans, ce mois de janvier a rassemblé tous les aspects pénibles de la CàP en hiver associés aux difficultés intrinsèques à une reprise.
Je suis capable de courir par (presque) tous les temps, de nuit comme de jour.
Mais la tombée de la nuit particulièrement précoce en hiver a Londres rend de fait presque impossible la CàP de jour depuis plus de deux mois, et je m'en lasse. Pour le moment, il n'est pas
envisageable que je coure à midi au bureau. En revanche, il me
reste à
revenir à la solution qui consiste à aller au bureau en courant très tôt le matin (donc de nuit), ce qui me permettrait de courir la distance d'un semi une ou deux fois par semaine, au lieu de
courir entre 12 et 16km vers minuit. Sur 14 sorties de CaP ce mois-ci, j'en ai effectué 12 tard le soir. Il faut dire que je réserve le samedi matin au vélo et que je reste au lit le dimanche
matin, ce qui réduit d'autant plus les plages de CàP.
La reprise de la CàP a été difficile: j'ai nettement ressenti les effets du
désentraînement, peut-être bien plus que lors de mes précédentes coupures totales.
Conformément à mon plan annuel pour 2012, et afin d'introduire un peu de
variété et de ménager mes jambes, j'ai recommencé le vélo de route, interrompu depuis trois mois lors de ma dernière prepa marathon. Mes performances se sont écroulées, ce qui est un peu
demoralisant mais me permet de mesurer mes progrès de semaine en semaine. Je me vois obligé d'acheter un nouveau vélo car le mien est tellement vieux et peu fiable qu'il en devient dangereux et
aussi parce qu'il est impossible de le monter sur le home-trainer que j'ai acquis il y a trois semaines.
En février, je poursuis cette stratégie tout en me ménageant un repos relatif
de huit jours, pendant un séjour au ski. La prépa pour les 12 heures de Crawley, fin avril, n'a pas commencé, et je tarde encore à la formuler, mais elle ne devrait pas tellement bouleverser mes
plans à court terme.
Je pense toujours courir un marathon sur piste vers le début du mois de mars,
avec un objectif à cerner, mais probablement autour de 3h30-3h45.
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Jeudi 29 décembre 2011
4
29
/12
/Déc
/2011
23:52
Après une première tentative début octobre, je reviens de manière définitive sur la planification de ma saison de CàP 2012. Il me faut planifier les compètes, le
volume de CàP, le volume de vélo ainsi que les périodes de repos.
Les courses :
-
28 avril : 12 heures de Crawley : c’est un 12 heures sur une piste de 400 mètres organisé dans le Sussex anglais, au sud de Gatwick. Peloton de 15 à 20 coureurs en général. Bonne réputation.
L’objectif sera pour moi d’améliorer un peu mon record sur 100 km, et de prolonger un peu mon temps de course maximal. Le parcours sur piste sera une bonne préparation mentale pour les 24 heures en septembre, courues dans des conditions semblables. J’ai reçu confirmation de mon
inscription cette semaine.
-
22 juin : 100 km de Torhout : course de
nuit bien connue sur 5 tours identiques, au dénivelé nul. Temps limite de 13 heures. Objectif : se rapprocher des 10 heures. Je ne suis pas encore inscrit.
-
22 septembre : 24 heures sur piste de Tooting
Bec. Ce 24 heures est presque le seul au Royaume-Uni, et se déroule à dix minutes en voiture de chez moi, ce qui en fait une proposition idéale du
point de vue logistique. Inscriptions pas encore ouvertes. Objectif : aucun. Durer les 24 heures.
-
21 octobre : marathon Seine-Eure : seulement quatre semaines après le 24 heures, je ne courrai ce marathon « à domicile » chez moi en Normandie qu’en mode relax, en 3h30 environ.
-
1er ou 8 décembre : la Saintélyon avec mon beau-frère traileur de Grenoble, pour voir, et pour jouir de la course de nuit. J’entends que
certains courent carrément la LyonSaintélyon. J’avoue que c’est tentant, mais pas raisonnable, mais faisable : 140 km en 24 heures, dont l’aller en mode lent, avec un hiatus de 3 ou 4
heures entre les deux « semi »
Les fantaisies personnelles :
-
5 février : semi sur piste
-
4 mars : marathon sur piste, dont l’objectif n’est pas décidé pour le moment
-
22 juillet : peut-être le double marathon off-road du Kent Challenge, soit 8 tours d’un quart de marathon
-
Dernière semaine d’août : une « semaine des 7 semi », à quatre semaines de mon premier 24 heures
Gestion du volume de CàP :
-
Principe 1 : ne jamais courir plus de 2h/20km les semaines de compétition
-
Principe 2 : ne jamais courir plus de 2h30/25km les semaines post – compétition
-
Principe 3 : limiter le volume de CàP annuel à un maximum de 3000 km, y compris les compétitions, officielles ou non. Il en ressort une augmentation
mécanique de la proportion de kilomètres courus « en performance » (je veux dire en compétition), autour de 22%.
-
Principe 4 : faire assez de vélo en plus de la CàP afin d’arriver à un total d’au moins 4000km en équivalent CàP en comptant vélo et course
-
Principe 5 : faire une pause systématique à la fin de l’année, de deux, voire trois semaines
-
Principe 6: conserver et renforcer la pratique des étirements; lui adjoindre du gainage, bien utile sur les épreuves d'ultra notamment pour la tenue
du dos et des bras
J’ai dressé un tableau
de volume prévisionnel sur l’année qui me permet de respecter ces principes. Pour ce qui est de la pratique du vélo, j’ai résolu d’acheter un home trainer afin de pouvoir pédaler par tout temps
et à toute heure.
Je crois que je suis devenu un adepte du non-entrainement. Je pense pouvoir améliorer mes performances en ultra grâce à l’accumulation progressive
d’expérience. Bien sûr, cette désinvolture ne s’applique pas sur marathon. Mais j’ai quelque peu mis entre parenthèses mes objectifs de perf sur cette distance. D’ailleurs, je repousse à 2013 ma
participation au marathon de Londres, ce qui est possible pour les détenteurs de dossards « Good For Age », sans raison spécifique.
Je n’ai pas encore vraiment obtenu formellement les bons de sortie nécessaires, mais j’ai commencé à mentionner ces courses depuis plusieurs mois déjà.
J’ai choisi des épreuves dont les dates et l’éloignement limitent le dérangement pour la famille.
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Jeudi 29 décembre 2011
4
29
/12
/Déc
/2011
11:14
2011 a été une année charnière pour moi : rien ne s’est déroulé comme prévu, pour ma plus
grande satisfaction finalement, et j’ai enfin mis un pied dans l’ultra. J’espère y continuer une
longue carrière de coureur.
Je me souviens que, fin 2010, j’axais toute ma saison sur une seule distance, le marathon, avec l’objectif de faire reculer mon record de 3h15 à 3h10, et
même 3h05 à force d’entrainement. J’avais couru en 3h15 en octobre 2010 sans jamais me contraindre à un entrainement structuré, et j’en avais déduit qu’il me serait aisé de progresser en ajoutant
de la méthode dans ma pratique. Ça n’a pas marché en 2011, car j’ai choisi un plan inadapté qui m’a fatigué avant le jour de la course (le marathon de Paris). Parti pour un objectif de 3h10, j’ai
ralenti tôt, juste après le semi, pour terminer tranquille en 3h48. Une leçon.
Les conséquences de cet échec, la première vraie contre-performance tant attendue, ont été multiples :
-
J’ai enfin accepté le principe d’une coupure sportive totale de temps en temps. En avril, juste après le marathon, j’ai fait une pause complète de 16
jours, la première depuis
presque 2 ans. J’ai
également décidé de terminer dorénavant chaque année par deux semaines de coupure totale.
-
J’ai enfin accepté le principe des étirements. Je les pratique après chaque sortie de CàP. J’en ai vite constaté les bienfaits.
-
Afin de m’aider à gérer la fatigue musculaire des jambes, je me suis intéressé au vélo : d’abord au vélo d’intérieur, que j’ai jugé trop facile,
puis au vélo sur route, que j’ai trouvé extraordinaire. Dorénavant, je prévois d’alléger mon volume annuel de CàP au profit du vélo.
-
J’ai effectué des séances associant course et vélo : par exemple, 2h00 de vélo suivies de 1h30 de CàP. Cet enchainement permet de recréer des
conditions de fatigue utiles à l’entrainement sur longue distance.
-
J’ai remis en cause mon obsession du marathon et mes objectifs de progression à court et moyen terme sur cette distance.
-
Je me suis rendu compte que j’étais probablement mûr pour une première tentative dans l’ultra : je me suis inscrit à la dernière minute aux 100 km
de nuit de Steenwerck, avec pour unique objectif de terminer la course bien sûr. J’ai persévéré plus tard aux 100 km de Theillay, fin août.
-
J’ai redécouvert la CàP de nuit.
-
J’ai totalement réorienté ma pratique de la CàP vers l’ultra, sur route pour le moment. J’ai déjà pu rencontrer des coureurs d’ultra, notamment ceux du
forum ADDM. Cet esprit du sport me convient.
En termes quantitatifs, l’année 2011 se résume ainsi :
-
Càp : 2732 km en 178 sorties et 248h13 à une allure moyenne de 5:27, soit une distance moyenne de 14.8 km. Volume mensuel moyen : 228 km, dont
un minimum à 130km en avril (16 jours de pause) et 136km en décembre (2 semaines de coupure). J’ai donc couru sur 11 mois de l’année, contre 12 mois complets en 2010, année pendant
laquelle j’avais couru 3300km, sans faire de vélo.
-
Vélo : 1772 km en 67 sorties, dont deux tiers sur vélo d’intérieur, un tiers sur vélo de route.
-
Total en équivalent CàP : 3437 km en 312h54.
-
Compétitions : 2 marathons (3h48 et 3h28), 2 cent-bornes (10h42 et 10h42), un semi (1h32)
-
Records personnels : pas d’amélioration de ma marque sur marathon. 100 km : 10h42.
Je suis maintenant capable d’une meilleure gestion de mon capital CàP, dont je reste persuadé qu’on peut accélérer ou ralentir l’érosion avec les années
selon que la pratique en est intensive
ou modérée. Je ne dirai jamais assez de
bien des vertus de l’entrainement croisé. D’ailleurs, les indications fournies par Brigitte Bec à ce sujet dans le livre d’Eric Bonotte et Gilles Bertrand me confortent à cet endroit.
J’ai acquis la conviction que les efforts ultralongs sont ceux que je préfère. Ils permettent de se recentrer sur soi-même. J’aime bien la course sur
circuit court, que j’ai un peu expérimentée cet été.
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Jeudi 29 décembre 2011
4
29
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/Déc
/2011
01:39
C’est marrant, je l’avais oublié, celui-là : le dernier marathon de la saison 2011, et un peloton plutôt confidentiel, ce qui doit être assez
sympathique.
Statistiques générales
-
Arrivants : 98
-
Temps du vainqueur : 2h41
-
Temps médian : 4h00
-
Temps du dernier : 5h35
-
Première féminine : 3h23 (Florence Guillauma)
-
Hommes : 95% ; femmes : 5%
Performances du peloton :
Comme sur tous les petits marathons, les performances sont peu représentatives de l’ensemble des marathons de France.
|
|
Arrivants
|
<3h00
|
<3h15
|
<3h30
|
<3h45
|
<4h00
|
<4h15
|
<4h30
|
<4h45
|
<5h00
|
|
2011
|
98
|
1.0%
|
5.1%
|
18%
|
36%
|
49%
|
69%
|
82%
|
87%
|
90%
|
Jeudi 29 décembre 2011
4
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/Déc
/2011
00:59
J’ai mis un temps infiniment long à rédiger ce compte-rendu. Je suppose que je voulais conserver les souvenirs de la course sans les formuler.
-
Km 0 : départ en pleine nuit au tout petit trot dans un peloton assez compact. J'ai perdu la trace de JP75018, Tot et d'autres ADDM rencontrés la veille. Les
vedettes de la course sont massées à l'avant. Aussi incroyable que cela puisse paraître, certains se mettent à courir à bonne allure. Je ne porte pas de frontale car le jour est en train de se
lever.
-
Km 10 : je me suis rapidement installé dans un rythme de course d'environ 10.5 km/h. Je marche une minute après 14 minutes de course. Un officiel nous donne le
temps de passage aux 10 km : 0h58 pour moi, pile dans les clous pour faire 10 heures moins epsilon. Mais il reste 90 km à courir, et plein d'occasions pour que la course la mieux planifiée (ce
que n'est pas la mienne) parte en vrille.
-
Km 15 : dans la partie aller-retour du parcours, celle qui traverse Salbris, j'ai l'occasion d'admirer les premiers de la course, du moins ceux que je connais :
Ludovic Dilmi, Manu Fontaine, Anne-Cecile Fontaine. Leur allure 100 bornes est semblable à mon allure marathon! Je vois aussi que Didier Cartreau avance à vive allure, suivi de près par son
suiveur J2J. Il arrivera devant monsieur Fontaine.
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Km 18 : je croise JP75018 qui n'a pas encore fait demi-tour à Salbris et le hèle. Il est bien sur pile poil dans son allure cible.
-
Km 20: atteint en 1h56. Mon allure globale (course + marche) est stable à 10 km/h depuis 15km maintenant. Aucune douleur ni fatigue. Les ravitaillements sont
régulièrement espacés de 5 km, soit environ 29-30 minutes pour moi. L'arrivée au ravito signale d'ailleurs le début d'une portion marchée.
-
Km 22: j'arrive a la hauteur de Charlie, l'entraîneur de marath'olive. On discute de CàP en avançant à allure stable. Je respecte toujours les portions marchées.
Au ravito du km 25, j'observe l'avantage d'avoir un suiveur à vélo : celui de Charlie lui prend par avance le ravitaillement solide, ce qui fait gagner beaucoup de temps.
-
Km 30: atteint en 2h56, soit une allure de 10 km/h dans la dernière heure. Je suis toujours en route pour les dix heures moins epsilon, du moins jusqu'ici.
-
Km 33: je me détache du petit groupe de Charlie et pars seul. J'ai de bonnes sensations.
-
Km 37: je dépasse un coureur en perdition. Je le reconnais: nous avions discuté la veille et son objectif est de 9 heures. Je m'étonne qu'il faiblisse seulement
au tiers de la course, et même avant le marathon. Peut-être un départ trop rapide? Il abandonnera un peu plus loin. Je le saurai quand sa suiveuse à vélo me dépassera au km 65.
-
Km 38: un ravitaillement inattendu se présente avec deux kilomètres d'avance, ce qui me perturbe. En effet, je me retrouve à entamer une portion marchée 12
minutes trop tôt. Je m'arrête toutefois pour boire et manger car ce ravito n'est peut-être pas en surnombre et
le sauter m'exposerait à un déficit d'eau et d'énergie.
-
Km 40: atteint en 3h56, ce qui confirme mon maintien des 10 km/h sur la dernière heure écoulée. Ma femme vient aux nouvelles et m'appelle sur mon portable. Tout
va bien.
-
Marathon: atteint en 4h08'45, selon un officiel posté à hauteur de la marque. Ce temps correspond à une vitesse moyenne de 10.17 km/h, soit un temps de 9h50 sur
100 km, à supposer que je parvienne à maintenir l'allure sur les 58 km restants sans faiblir ni trop stationner aux ravitos. Le ravito suivant se trouve d'ailleurs juste après le passage du
marathon et semble indiquer une reprise de l'espacement régulier de 4.5-5 km.
-
Km 50: atteint en 4h56. Toujours une vitesse de 10 km/h. Les jambes commencent à tirer. J'ai atteint la moitié de la course et je peux à présent faire
le décompte de kilomètres restants comme un compte à rebours. On quitte la route pour la première fois pour courir environ 2 km en sous-bois. Une légère euphorie s’empare de moi.
-
Km 60: atteint en 5h56. Et c’est là que le coup de pompe s’abat sur moi. Je n’ai plus d’énergie. Ma vitesse baisse inexorablement, tombe vers 8.5 km/h. Je
m’attarde au ravito du soixante-deuxième kilomètre, et tente de plier les jambes à plusieurs reprises pour faire refluer la douleur. Peine perdue. La course commence ici.
-
Km 66: JP75018 me dépasse et m’encourage ; il me propose de m’accrocher à son allure régulière mais je décline l’invitation, soucieux de ne pas le retenir.
J’admire son rythme régulier.
-
Km 70: atteint en 7h08. Ce coup de barre se prolonge. Il faut attendre. En ultra, les hauts et les bas font partie de l’expérience. Tous me l’ont dit et
répété.
-
Km 80: atteint en 8h19. Depuis dix kilomètre environ, j’ai l’esprit qui divague. Je pense aux nombres premiers et à leur fréquence limite ainsi qu’aux multiples
de sept. Rien de très inhabituel, mais un indice fiable de faiblesse physique assortie d’une concentration profonde.
-
Km 81 : incroyable : je sens que « ça » revient. Ma vitesse remonte vers 9.5 km/h. Quel bonheur !
-
Km 90: une coureuse est allongée sur le bitume, percluse de crampes. Les secouristes sont sur place et l’entourent sans intervenir. Leur a-t-elle interdit de s’en
mêler ? Elle se relève soudainement, puis repars. Elle finira, devant ou derrière moi, je ne sais plus. Je ne sais pas ce que c’est que les crampes.
-
Km 95 : le dernier ravitaillement. Ma patience est rudement éprouvée, mais ça sent l’écurie. En fait, c’est le meilleur moment de la course, mais la
lassitude physique est à son comble.
-
Km 100: arrivée en 10h42'37. A quelques secondes près, c'est le même temps qu'à Steenwerck. Tout mon corps m’envoie des signaux de fatigue. Une énorme ampoule
sous le pied gauche m’a fait souffrir depuis le km 50. J’ai souvent alterné le côté gauche et le côté droit de la route bombée afin de varier les douleurs.
Je me cale sur un banc au ravitaillement immédiatement installé derrière la ligne d’arrivée. C’est étrange, je me sens encore dans la course, comme si je
ne faisais qu’une pause avant de repartir. J’imagine que ce n’est qu’une manifestation de l’aspect collectif de l’ultra. J’ai passé les deux heures suivantes autour d’une table avec d’autres
coureurs. Nous nous sommes restaurés, puis nous avons regardé dans le vide.
Une belle
course, sur une unique boucle, avec un peloton sympa. Mais je ne pourrai pas la refaire avant un long moment, puisque les cent-bornes de Theillay tombent tous les ans au moment de notre
anniversaire de mariage, et qu’on m’a fait comprendre sans équivoque que cette collision d’événements ne se répéterait plus de cette manière.
Je me suis beaucoup trop arrêté aux ravitaillements, une façon comme une autre de me reposer les jambes sans le dire, mais aussi sans avancer. La
prochaine fois, il me faudra penser à avancer sans relâche. J’estime que cette manie m’a coûté environ 30 minutes supplémentaires sur l’ensemble de la course, essentiellement à partir du
60ième kilomètre.
Mercredi 28 décembre 2011
3
28
/12
/Déc
/2011
23:47
En résumé :
CaP : 136 km en 12h29, soit une allure moyenne de 5:30 au kilomètre en 10 sorties.
Vélo : pas de vélo
J’ai entamé une coupure totale abruptement à la mi-décembre : ni vélo ni course. Je n’ai fait qu’avancer la coupure de deux semaines que je comptais me ménager pendant la première moitié de
janvier. Des difficultés d’organisation et une fatigue générale m’ont engagé à avancer ce repos.
J’ai effectué
presque toutes mes sorties la nuit après 22 heures, sur une boucle de 4.75 km autour de Wimbledon Park qui passe devant le complexe sportif dans lequel se déroule le tournoi de tennis. Comme
d’habitude, j’ai trouvé la course de nuit très grisante. Je partais souvent avec la frontale.
Bien sûr, pas de marathon sur piste fin décembre.
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Mercredi 28 décembre 2011
3
28
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/Déc
/2011
23:41
Loin des modèles quantitatifs qui tentent, à partir de paramètres physiologiques
individuels, de mettre en équation la décroissance de la vitesse moyenne a mesure que la distance de course augmente, il existe une méthode simple, intuitive et immédiatement applicable qui donne
des résultats tout à fait fiables. Je veux parler de la rodiométrie, inventée par Rodio, et popularisée par ses soins sur plusieurs forums de CàP.
Le principe en est simplissime : il repose sur l'évaluation relative d'une performance en la comparant au record du monde de la discipline.
La convention adoptée
est d'attribuer une cote de 1,775 à la meilleure performance jamais observée et une cote de zéro à un temps de course infini. Pratiquement, la cotation rodio est définie comme le rapport du temps
effectué et du meilleur temps accompli sur la distance, le tout multiplié par 1,775. Le coureur moyen, au sens statistique du terme, récolte une cotation égale à 1,000: ce choix de l'échelle de
cotation semble fondé sur l'observation que le gros du peloton met, en moyenne, 1,775 plus de temps pour terminer que l'élite.
On peut maintenant se servir de la rodiométrie pour évaluer ses performances passées, détecter les distances sur lesquelles on devrait pouvoir s'améliorer, et
même estimer son potentiel de performance sur des distances jamais courues.
Appliquée à mon cas, la rodiométrie montre une excellente cohérence de mes temps sur semi et sur marathon, avec une cotation à 1,139. Si je conserve cette
cotation comme référence, je peux en déduire mes temps probables sur 5km et 10 km, distances que je ne cours jamais en compétition, même en time trial sur piste.
Sur 12 heures et 24 heures, formats que je n'ai jamais abordés pour le moment, les performances correspondant à une rodiométrie de 1,139 sont respectivement de
118 km et 204 km.
Comme je m'en doutais, mon meilleur temps sur 100 km ne donne qu'une cotation
médiocre de 1,033, bien en dessous de 1,139. Je devrais pouvoir espérer courir en 9h42 pour me hisser à 1,139, soit une amélioration d'exactement une heure. Il me semble illusoire de tabler sur
un temps inférieur à 9h30 quels que soient mes progrès.
Ces chiffres sont résumés dans le tableau ci-dessous.
5 km
0h19:40 1.139
10 km
0h42:05 1.139
Semi 1h31:43
1.140
Marathon 3h14:38 1.139
100 km
10h42 1.033 (9h42 1.139)
12 heures 118.1 km 1.139
24 heures 204.5 km 1.139
Il existe ici une page sur le site de Bruno Heubi qui permet de faire ces calculs pour
n’importe quelle performance de référence.
Samedi 3 décembre 2011
6
03
/12
/Déc
/2011
16:54
En résumé :
-
CaP : 217 km en 19h29, soit une allure moyenne de 5:23 au kilomètre. Une
compétition : un marathon en un temps modeste de 3h28.
-
Vélo : pas de vélo
Ce mois-ci, j'ai enregistré un volume total assez faible en raison du très
petit nombre de séances de CaP qui ont précédé ou suivi le marathon du 20 novembre.
Je n'ai pratiquement pas fait de vélo depuis fin septembre, faute de temps.
Je prévois d'augmenter un peu le volume de CaP en décembre pour atteindre
environ 300km, ce qui devrait porter le total annuel de CaP seule a environ 2900km, soit 400km de moins que l'an dernier. Je dois en outre repenser l'organisation de ma semaine car j'ai commencé
un nouveau travail.
Je caresse l'idée de courir un marathon sur piste le samedi 17 ou le dimanche
18 décembre, ou bien le mercredi 28 ou jeudi 29 décembre, avant de prendre 2 semaines de repos complet en début d'année. L'objectif de temps sera secondaire, le principal étant de travailler la
régularité de l'allure, en réduisant si possible le split a zéro entre le premier et le second semi.
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Mercredi 30 novembre 2011
3
30
/11
/Nov
/2011
00:24
Comme prévu, on observe un écroulement des effectifs cette année après l’affluence record pour la vingtième édition en 2010. Cette épreuve reste
toutefois un très gros marathon, avec des temps « africains » à l’avant du peloton.
Statistiques générales (chiffres 2010 entre parenthèses)
-
Arrivants : 4540 (8625)
-
Temps du vainqueur : 2h07 (2h09)
-
Temps médian : 3h49 (3h53)
-
Temps du dernier : 5h57 (6h09)
-
Première féminine : 2h36 (2h28)
-
Hommes : 88% ; femmes : 12%
Performances du peloton :
Elles s’améliorent légèrement, en raison simplement de la baisse de l’effectif.
|
|
Arrivants
|
<3h00
|
<3h15
|
<3h30
|
<3h45
|
<4h00
|
<4h15
|
<4h30
|
<4h45
|
<5h00
|
|
2011
|
4540
|
4.7%
|
13.2%
|
28%
|
45%
|
63%
|
76%
|
87%
|
94%
|
97%
|
|
2010
|
8625
|
4.6%
|
12.1%
|
26%
|
41%
|
59%
|
73%
|
88%
|
92%
|
96%
|
|
Difference
|
-4085
|
1%
|
9%
|
8%
|
10%
|
8%
|
4%
|
-2%
|
2%
|
1%
|
Mercredi 23 novembre 2011
3
23
/11
/Nov
/2011
19:16
Je suis relativement satisfait de ce cinquième marathon, même si mon temps est loin d'être fantastique. Je suis parvenu à réduire le volume d'entraînement lors de
la phase préparatoire afin d'arriver en forme sur la ligne de départ; j'ai couru l'épreuve de manière décontractée et je n'ai pas forcé sur la fin quand j'ai senti une nette baisse de régime.
J'ai toutefois assez mal géré l'allure, à l'encontre de ma stratégie de course. Je suis bien moins fatigué qu'après mes marathons précédents.
Je
retiendrai que le principal acquis de ce marathon, c'est l'accumulation d'un peu plus d'expérience et surtout la banalisation de cette distance dans mon échelle de difficultés.Maintenant, j'ai bien envie de me faire un marathon sur piste, tout seul dans mon coin, avant la fin de l'année.
Compte-rendu de la course
Le parcours comprend trois boucles identiques de 14 km environ
-
Mile 0 : le départ est en côte, ce qui n'empêche pas la majorité du peloton de partir sur une allure de dingue. Je tente de ne pas les suivre, mais le premier
mile est bouclé en 7:08, soit un temps de 3h07. Ralentissons.
-
Mile 1 et 2 : le parcours monte et gravit une colline puis la redescend. Adaptons-nous.
-
Mile 3 : c'est le début de la grande côte sur un bon mile. Je monte sans insister et mon allure baisse bien.
-
Mile 5 : grosse descente, suivie de deux nouvelles collines, moins hautes celles-là. J'évite d'accélérer en descente.
-
Mile 8 : fin de la première boucle et long passage qui monte pour aborder la seconde boucle.
-
Mile 13.1 : je passe au semi en 1h38:24. Je suis en totale infraction avec mon plan de course, selon lequel je m'interdisais de courir le premier semi en moins de
1h41. Compte tenu du dénivelé et de la succession de montées et descentes, je vais certainement le payer dans le dernier quart du marathon.
-
Mile 18 : début de la dernière boucle. J'attends de voir quand j'aurai une baisse de régime.
-
Mile 21 : ça y est, nous y sommes : la troisième et dernière montée de la "grande" côte me sera fatale. Je suis à 2h40
au mile 21, au pied de la côte, donc je peux encore terminer en 3h20 si je maintiens une allure moyenne de 5:00 au kilomètre. Je prends mon temps et je
m'arrête longtemps au ravitaillement au sommet de la colline. Je redescends très doucement.
-
Mile 26 : 3h27. Je me traine à 10 à l'heure depuis plus d'une une demi-heure. Pas envie de me défoncer, mais ce n'est pas grave, c'est juste un marathon de
plus.
-
Mile 26.2 : 3h28:32 et 127ième sur 490 arrivants. 25,7% du peloton ont terminé devant moi : je ne suis même pas dans le premier quartile! Les jambes sont bien
moins douloureuses que d'habitude. N'empêche, un split de 11:44, c'est pas terrible!
Publié dans : Autres courses
2
Lundi 21 novembre 2011
1
21
/11
/Nov
/2011
12:55
Ce marathon dit « festif » a la réputation de ne pas présenter un parcours très roulant.
Statistiques générales (chiffres 2010 entre parenthèses)
-
Arrivants : 7093 (8228)
-
Temps du vainqueur : 2h42 (2h39)
-
Temps médian : 4h07 (4h11)
-
Temps du dernier : 6h40 (6h37)
-
Première féminine : 3h17 (3h10)
-
Hommes : 84% ; femmes : 16%
Performances du peloton :
A l’exemple du fameux marathon du Médoc, les performances du peloton du marathon du Beaujolais Nouveau sont faibles, quoiqu’en légère hausse cette année
par rapport à 2010.
|
|
Arrivants
|
<3h00
|
<3h15
|
<3h30
|
<3h45
|
<4h00
|
<4h15
|
<4h30
|
<4h45
|
<5h00
|
|
2011
|
1192
|
2.1%
|
6.0%
|
14%
|
27%
|
42%
|
58%
|
72%
|
82%
|
86%
|
|
2010
|
1268
|
1.7%
|
5.4%
|
13%
|
22%
|
37%
|
53%
|
67%
|
76%
|
84%
|
|
Difference
|
-76
|
27%
|
11%
|
12%
|
18%
|
12%
|
11%
|
8%
|
7%
|
2%
|
Lundi 21 novembre 2011
1
21
/11
/Nov
/2011
12:43
A nouveau support des championnats de France de la distance, ce marathon est la deuxième plus grosse épreuve de France en 2011, après Paris naturellement.
On observe un léger tassement (-14%) du peloton.
Statistiques générales (chiffres 2010 entre parenthèses)
-
Arrivants : 7093 (8228)
-
Temps du vainqueur : 2h08 (2h10)
-
Temps médian : 3h58 (3h56)
-
Temps du dernier : 6h13 (6h08)
-
Première féminine : 2h30 (2h30)
-
Hommes : 79% ; femmes : 21%
Performances du peloton :
Elles restent légèrement meilleures que la moyenne française mais si le temps médian ne se dégrade que de 2 minutes, l’avant du peloton (3h30 et moins)
fait beaucoup moins bien qu’en 2010.
|
|
Arrivants
|
<3h00
|
<3h15
|
<3h30
|
<3h45
|
<4h00
|
<4h15
|
<4h30
|
<4h45
|
<5h00
|
|
2011
|
7093
|
4.8%
|
10.7%
|
21%
|
34%
|
52%
|
66%
|
77%
|
86%
|
92%
|
|
2010
|
8228
|
6.1%
|
13.2%
|
24%
|
37%
|
54%
|
68%
|
80%
|
87%
|
93%
|
|
Difference
|
-1135
|
-22%
|
-19%
|
-12%
|
-8%
|
-4%
|
-3%
|
-3%
|
-2%
|
-1%
|
Dimanche 20 novembre 2011
7
20
/11
/Nov
/2011
07:25
Bilan de la prépa marathon : je me suis tenu à une prépa courte de huit semaines, avec seulement 4 séances hebdomadaires. J'ai effectué un travail raisonnable à allure spécifique, sans trop me
fatiguer. Les sessions de VMA courtes se sont déroulées à vélo en accomplissant des répétitions en côte. Sur la fin de la prépa, je suis devenu moins systématique et j'ai effectué quelques
séances à allure rapide sur des distances supérieures à 10 km. Contrairement au marathon de Paris au printemps dernier, j'arrive dans un état de fraîcheur satisfaisant sur la ligne de
départ.
Le dénivelé positif annoncé est de 150 mètres, dont principalement une cote de 50 mètres sur 3 miles, à répéter à chaque boucle. J'ai un peu de mal à me représenter la raideur de la montée, mais
ça reste somme toute assez modeste. Disons que l'impact sur le temps final soit de 3 minutes supplémentaires.
Le circuit : trois boucles identiques de 14 km, avec départ et arrivée donc au même endroit. S'il y a du vent, il ne soufflera pas toujours dans la même direction du point de vue des
coureurs.
Le marquage au sol : tous les miles, pas tous les kilomètres. Il me faut donc me familiariser à nouveau avec les allures mesurées en miles. Je ne porterai qu'un chronomètre simple, sans
mesure des laps.
Ravitaillement: trois ravitos sont signalés sur la boucle, ce qui correspond à une "water station" tous les 4.7 km environ. On y trouvera uniquement de l'eau, j'imagine. J'emmenerai quelques
petites bouteilles de coca dégazeifié à ma ceinture plus quelques gels, à prendre toutes les 45mn environ.
Taille du peloton: les inscriptions sont closes depuis octobre, quand le chiffre de 800 inscrits a été atteint. Le nombre de partants devrait se situer autour des 650 coureurs, un peu plus qu'au
marathon Seine-Eure, donc il sera possible de se présenter sur la ligne de départ presqu'au dernier moment. 492 arrivants lors de la dernière édition en date, en 2009.
Résultats des éditions précédentes : j'ai analysé les résultats des cinq éditions précédentes : 2009, 2007, 2006, 2005 et 2004. Les éditions 2008 et 2010 ont du être annulées le jour de la
course. Le tableau ci-dessous montre qu'il s'agit d'un marathon de bonne tenue, c'est a dire relativement rapide, y compris selon les critères français. En terminant en 3h25, je serai
certainement dans le premier quartile.
|
Edition
|
2009
|
2007
|
2006
|
2005
|
2004
|
|
All
|
492
|
423
|
455
|
426
|
416
|
|
3h00
|
4.3%
|
4.0%
|
4.8%
|
4.0%
|
7.7%
|
|
3h15
|
14.6%
|
11.1%
|
12.7%
|
12.7%
|
15.4%
|
|
3h30
|
27.4%
|
27.7%
|
25.1%
|
24.2%
|
29.1%
|
|
Median
|
03:49:07
|
03:43:49
|
3.54.45
|
03:50:12
|
03:50:32
|
Horaires: le départ assez tardif, à dix heures du matin, permet d'attendre une légère montée de température et la levée du brouillard fréquent à cette époque.
Objectif : je ne cours pas ce marathon pour tenter d'améliorer mon meilleur temps, mais pour simplement accumuler un peu plus d'expérience sur cette distance de référence. Je n'envisage donc
certainement pas un temps inférieur à 3h15, mais plutôt une fourchette large centrée autour de 3h25.
Stratégie de course : cette fois-ci, je fais simple. Je m'interdis de courir le premier semi en moins de 1h40. Quant au deuxième semi, je l'aborderai en fonction de mes sensations. La difficulté
sera de courir avec le frein à main pendant tout le premier semi, de ne pas s'emballer. Bref, c'est le retour à l'exercice de gestion classique du marathon.
Le marquage au sol en miles m'oblige à mesurer l'allure par mile.
Temps Allure/km Allure/mile
3h15 4:37 7:26
3h20 4:45 7:38
3h25 4:52 7:49
3h30 4:58 8:01
Publié dans : Running Log
1
Mercredi 16 novembre 2011
3
16
/11
/Nov
/2011
17:29
La septième semaine d’entraînement, du 8 au 14 novembre, s’est déroulée comme suit :
-
Mardi : repos
-
Mercredi: 11.8 km en 1h06 à allure 0.75
-
Jeudi : repos. Séance annulée par manque de temps et urgences domestiques.
-
Vendredi : 19.4 km en 1h50
-
Samedi : 6.5 km en 0h37
-
Dimanche : 8.9 km en 0h50
-
Lundi : repos
Total hebdomadaire: CàP : 47 km en 4h23
La huitième et dernière semaine avant le marathon, je fais deux ou trois petites sorties de trois quarts d’heure
environ.
Total hebdomadaire, sans le marathon: CàP : 22 km en 2h00
Publié dans : Running Log
3
Mercredi 16 novembre 2011
3
16
/11
/Nov
/2011
10:57
Ce marathon, parmi l’un des plus rapides de France, semble souffrir d’une érosion continue de ses effectifs probablement amplifiée par une interruption de
deux ans, ce qui n’hypothèque pas la qualité des performances du peloton (ce serait même le contraire).
Statistiques générales (chiffres 2010 entre parenthèses)
-
Arrivants : 209 (242)
-
Temps du vainqueur : 2h36 (2h42)
-
Temps médian : 3h39 (3h35)
-
Temps du dernier : 5h12 (5h09)
-
Première féminine : 2h58 (3h25)
-
Hommes : 89% ; femmes : 11%
Performances du peloton :
Elles sont excellentes par rapport à la majorité des marathons français. Le temps médian, en particulier, reste singulièrement bas, à 3h39 cette année et
3h35 l’an dernier, ce qui place cette épreuve dans les 2 ou 3 marathons les plus rapides de France.
|
|
Arrivants
|
<3h00
|
<3h15
|
<3h30
|
<3h45
|
<4h00
|
<4h15
|
<4h30
|
<4h45
|
<5h00
|
|
2011
|
209
|
8.6%
|
18.2%
|
37%
|
57%
|
69%
|
80%
|
89%
|
96%
|
99%
|
|
2010
|
242
|
6.6%
|
17.8%
|
40%
|
62%
|
76%
|
87%
|
92%
|
96%
|
98%
|
|
Difference
|
-33
|
30%
|
2%
|
-8%
|
-8%
|
-9%
|
-7%
|
-3%
|
-1%
|
1%
|
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